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 fenrir ▼ nous avons juste besoin d'oublier

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MY SUMMER PARADISE
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MessageSujet: fenrir ▼ nous avons juste besoin d'oublier   Jeu 2 Juil - 21:23

le soleil réchauffait le mollet droit du jeune polonais depuis un petit bout de temps déjà que la chaleur le réveilla en douceur. une odeur inconnue parvint jusqu'à ses narines. chacun de ses sens s'éveillait doucement. un drap chaud et humide caressait le corps du brun alors qu'il bougeait pour étirer ses muscles bizarrement endoloris et courbaturés. c'est en sentant ce drap sur son corps qu'il remarqua sa nudité. Feliks allait ouvrir les yeux mais un souffle lent et régulier qui venait mourir sur le haut de sa joue le bloqua. ce souffle avait une odeur d'alcool et d'une autre chose qu'il ne voulait pas reconnaître. une odeur très légèrement boisée lui chatouilla le nez. la même odeur boisée et très subtilement poivrée d'un homme. ses yeux papillonnèrent. la première chose qui frappa Feliks fut la beauté du visage de l'homme qui le surplombait légèrement. effrayé, inquiet, le palpitant du polonais s'emballa soudainement. oh non... son regard si clair, si bleu dans lequel quiconque si plongeait pouvait découvrir toutes ses faiblesses glissa d'une lenteur folle du visage de l'homme qui était face à lui au reste de son corps. nu. comme lui. une des jambes de Feliks était emmêlée avec celles de cet inconnu. il ne se souvenait plus de son prénom. totalement apeuré par leur nudité respective laissant deviner ce qu'il s'était passé entre eux, le polonais se leva le plus discrètement possible pour se décaler légèrement. mais une fois à moitié assis, il se mordit violemment la langue. ça fait mal. pourquoi ça faisait mal, d'ailleurs ? des larmes perlèrent au bord du regard apeuré de Feliks. la main posée sur ses lèvres, il fronça les sourcils avant de regarder de nouveau tout ce que le drap, qui ne cachait que l'intimité de cet inconnu, lui laissait voir. il est si beau. cet océan qui sert de regard au polonais est moins humide. son cœur c'est un peu calmé. il se souvient. Fenrir... il se souvient du prénom de ce brun au corps si parfait qu'il refaisait effet sur le jeune étudiant qui commençait à durcir petit à petit. il se souvenait du prénom, oui. mais il espérait secrètement se souvenir seulement de ça.



bang bang,
My Baby Shot Me Down.


des amours:
 
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MessageSujet: Re: fenrir ▼ nous avons juste besoin d'oublier   Ven 3 Juil - 0:08

Une pâle lueur – que dalle, un rais de lumière hyper agressif en fait – traverse la fenêtre pour venir se poser juste sur les paupières closes du Loup. Rideaux pas fermés. Volets non plus. Ça, ça veut dire qu'on est rentré un peu vite. Qu'on n'y pensait pas vraiment. Qu'on faisait quelque chose de drôlement plus important et excitant que ça. Hum. Il gémit un peu, comme un gosse qu'on essaie péniblement de réveiller le jour de la rentrée.
Sauf que c'est ni un gosse ni la rentrée pour Fenrir ce matin.
C'est pire.
Il sent le drap contre sa peau nue. Il sent aussi la chaleur, le parfum de quelqu'un d'autre, la bouche pâteuse de quand on a trop bu. Il ouvre à demi ses yeux collés... qui s'ouvrent en grand lorsqu'il découvre, debout dans sa chambre... un mec. Il se redresse immédiatement comme une gonzesse apeurée, fait glisser le drap alors maladroitement, il le remet, histoire que ça cache (au moins) sa virilité. Il le dévisage lentement, comme s'il découvrait une licorne rose dans sa chambre.
Ni plus, ni moins, Fenrir aurait préféré découvrir une licorne ce matin-là. Il a mal au crâne, pas beaucoup de souvenirs de la veille, mais ce visage, il ne l'oublierait pas. Feliks. Merde merde merde. Encore une fois, alors. Le norvégien ne se souvient même plus d'où il était, de comment ils en sont arrivés là hier soir, ou cette nuit, ou peut-être même au petit matin. Rien. Il ne dit rien, pas un mot, il est figé, seuls ses yeux parcourent le corps de l'apollon clandestin, puis fait brièvement l'état de sa chambre. Une bouteille de vin ouverte dans un sceau à glace dans lequel toute la glace a fondu depuis perpète. Une autre bouteille au pied du lit. Des fringues un peu partout. Une capote, par là. Il grimace, il a la nausée, putain c'est pas vrai, il a recommencé !

Il ne sait pas bien s'il doit pleurer ou bien se mettre en colère (contre qui ?), alors Fenrir, il ne fait ni l'un ni l'autre, il reste juste hébété comme un garçon qui vient de faire dans son lit. « Euhh.. » Ouais, merci, super productif, on avance. Il inspire à fond, passe une main dans ses cheveux emmêlés, indomptés, qui doivent être dressés style coupe de Mufasa. Sauf que pour le coup, Mufasa s'est tapé Scar, ou bien Simba, même si y a pas d'inceste entre Feliks et lui (il ne manquerait plus que ça), alors ça craint. Bon. Il repose ses yeux noirs mais pétillants sur l'étudiant. Il est trop jeune pour lui, et puis c'est un mec, merde, donc ça suffit, ça devrait pas s'être produit (encore), ça devrait pas se passer comme ça, ça devrait pas l'exciter (encore) maintenant, alors qu'il a envie de tout casser. Il inspire à fond (oui, encore). « Tu... comptes faire quoi, là ? » Non parce que si c'était chez l'autre que ça s'était passé, Fenrir se serait déjà lâchement barré en courant. Ben oui, un Loup ça s'attaque facilement aux brebis avec la fierté d'un paon, mais face aux braconniers, ça se taille sans ménagement. Sauf que curieusement, y a une (petite) partie de lui qui aimerait bien le retenir ici. Encore un peu. Pour essayer de comprendre, peut-être.
Pour s'assurer qu'il dira rien.
Ou pour s'assurer qu'il s'en souvient.
Parce que lui, bon dieu, il ne se souvient pas de grand chose... mais ça, il n'a pas oublié.



NO SOUND WITHOUT SILENCE.

Je me souvenais du renard. On risque de pleurer un peu si on s'est laissé apprivoiser. (saint-exupéry, le petit prince) ©️ signature by anaëlle.
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